Aujourd’hui, repartons dans les adaptations des contes de fées avec le film d’Andy Tennant, À tout jamais, une histoire de Cendrillon.

Le Synopsis

Une nouvelle version du conte de Cendrillon où Danielle, l’héroïne, va conquérir le prince par la force de ses convictions.

Ma critique du film

Si je n’avais pas trop aimé le manque d’originalité du film Cendrillon de 2015, c’est notamment parce que j’ai grandi avec cette version de Cendrillon, où Drew Barrymore incarne une jeune femme intelligente, au caractère fort et indépendant, qui ressemble plus pour moi à Belle qu’au personnage Cendrillon du dessin animé Disney. Notamment, elle n’attend pas son prince pour être sauvée et prend des initiatives …

Un autre aspect du film qui m’avait séduit à l’époque était la situation du conte à la Renaissance, avec des costumes aux coupes relativement historiques et un véritable travail sur les couleurs. L’anecdote de l’ajout de Léonard de Vinci dans le film est un plus qui donne une idée des libertés prisent par le film.

Le casting est également à noter. La jeune Drew Barrymore incarne parfaitement la jeune femme, mais les acteurs bien choisis ne s’arrêtent pas là : on retrouve également Anjelica HustonDougray Scott et Melanie Lynskey et même une apparition de Jeanne Moreau au début du film.

En résumé : un film rafraichissant, avec une histoire d’amour intemporelle et des personnages qui ont repris des couleurs …

Les costumes de Jenny Beavan

Au tout début du film, nous faisons un rapide passage au XIXe siècle, où nous retrouvons Jeanne Moreau, expliquant aux frères Grimm qu’elle a été déçue par leur conte de fées. Je trouve cette anecdote amusante, puisqu’il est vrai que la plupart des femmes dans les contes de fées sont diminuées. Et bien que Cendrillon soit une femme qui n’a pas peur de travailler, elle est tout de même assez passive dans le conte.

Dans cette scène, la vieille femme est vêtue de gris et de blanc, et laisse donc sous-entendre qu’il s’agit d’une couleur de royauté. Les deux frères, en chapeaux haut-de-forme, sont intégralement habillés en noir.

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Une fois que la reine a montré la pantoufle de “verre”, qui est simplement une belle mule brodée, mais n’a rien de “vair” ou de “verre”, l’histoire laisse les trois premiers personnages pour partir dans le passé …

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Nous découvrons alors Danielle, ainsi que sa maison : son personnel d’une manière générale semble tendre avec elle. Les couleurs dominantes sont des couleurs chaudes, de terre, des marrons, des verres et des ocres pour les hommes, y compris son père ; et des couleurs pâles, écrues et bleues pour les femmes. Danielle quant à elle est un mélange des deux : dans une robe marron et verte sur une chemise blanche, elle se présente comme un équilibre. L’ensemble est simple, sans prétention, tout en laissant deviner une richesse discrète.

Puis nous découvrons sa belle famille : Rodmila, dans sa robe très travaillée, avec sa coiffe montre tout de suite une forme de sophistication à laquelle Danielle n’est pas forcément habituée.

Les deux petites filles portent des robes propres, riches et couvrantes.

L’ensemble des trois femmes montrent une répartition des couleurs : Rodmila porte du vert clair, Jacqueline du vert foncé, et Marguerite de l’orange. C’est clairement Marguerite qui est mise en avant.

Et ces gammes de couleurs vont rester tout au long du film pour les trois femmes.

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Les scènes de l’enfance montrent une proximité entre Danielle et son père qui l’a éduqué après la mort de sa mère. Ils sont baignés dans des couleurs chaudes.

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Au moment du départ du père, toute la famille porte les mêmes couleurs que la veille, introduisant l’idée qu’un vêtement peut être reporté plusieurs fois, ce qui est rare au cinéma. Bien que la tenue de Danielle soit plus propre, il est évident qu’elle est plus triste, se ressemble moins.

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À la chute de cheval du père de Danielle, l’ensemble de la maison se précipite après lui, l’occasion pour nous d’admirer les dessous de la robe de Rodmila, avec jupons et pantalon en coton ou lin blanc.

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Puis c’est un saut dans le futur que nous effectuons avec la découverte de Danielle adulte. Le lien entre les deux scènes est évidemment le livre qu’elle lit au coin du feu, offert par son père.

Sa tenue est travaillée, dans un piqué de coton bleu qu’elle porte sur une chemise blanche. Une fois levée, elle ajoute des manches lacées à sa tenue. La tenue est patinée dans l’ensemble pour lui donner un aspect sali. Un petit regret sur cette première image : le tissu semble repassé, ce qui est un peu dommage. Mais je n’ai rien à redire sur le reste.

La première rencontre entre le prince et Danielle est plus mémorable pour elle que pour lui puisqu’elle en retire une belle somme d’argent qui va lui permettre de libérer son serviteur.

Le prince est dans une tenue assez simple, dans un camaïeu de blanc et jaune doré et recouvert d’une cape marron. Cela semble désigner les couleurs de la royauté comme étant l’or et le blanc, et la couleur du peuple.

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Pour aller chercher son serviteur qu’elle veut libérer, Danielle doit se faire passer pour une noble. Si son statut lui permettait initialement de le faire, elle n’est pas à l’aise avec l’idée d’allée à la cour puisque sa belle-mère l’a relégué au rang de servante.

La robe qu’elle porte pour l’occasion a l’air trop grande, ne la mets pas en valeur en tant que femme, comme si c’était la peur de petite fille qui ressortait ici.

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Le prince continuant ses aventures, rencontre par hasard Léonard de Vinci dans les bois. À ce moment-là, Henri a plongé dans l’eau pour sauver le tableau du maître, et son costume est donc plus foncé. Léonard est assorti à lui, dans une tenue riche, mais sombre, donnant associée à sa barbe, l’impression d’une tenue presque ecclésiastique.

Au manoir de Danielle, Rodmila et ses deux filles accueillent le prince qui vient ramener le cheval emprunté le matin. Portant leurs couleurs respectatives, les trois femmes cherchent à jouer de leurs charmes pour séduire le prince :

  • Rodmila montre ses bijoux, sa coiffe et son costume sont sophistiqués, et l’ensemble donne l’impression de noblesse
  • Marguerite a mis un bijoux énorme sur sa robe pour attirer l’attention sur son décolleté carré et plongeant.
  • Jacqueline quant à elle est beaucoup plus couverte et il est évident que ce n’est pas elle que Rodmila a voulu mettre en valeur. Elle cherche également maladroitement à s’accessoiriser avec sa plume dont elle ne sait pas bien quoi faire.

À la cour, Danielle a pris de l’assurance dans sa démarche de faire libérer son serviteur. Cela est signifié par sa coiffure en filet qui est plus sophistiquée et noble que ses habituels cheveux lâchés.

Sa tenue est dans les tons de sa robe de petite fille, et la gamme de couleurs est assortie à la tenue du prince, dans des tons jaunes, avec une note de vert en plus. Pour moi c’est une manière de montrer que le prince se retrouve dans le discours de Danielle.

Notons au passage que le film joue avec les accessoires puisque Danielle fait remarquer que les chaussures sont trop grandes et décide donc de garder les siennes, alors que son ami lui affirme que personne ne regardera ses pieds. Évidemment, quelqu’un les remarque et comprend qu’il y a plus à savoir sur la jeune fille que l’oeil ne peut deviner.

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À peine s’est-elle échappée du palais qu’elle reprend sa tenue initiale, en rose bleue, alors que sa “famille” se retrouve enfin. Sa robe montre à la fois son appartenance au groupe par sa simplicité, et la différence qu’il y a entre son statut et celui des serviteurs.

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Du côté du château, nous retrouvons la reine mère, qui est quant à elle toute vêtue de rouge. C’est à la fois une couleur royale, mais également la couleur de la passion. La reine se retrouve souvent dans la position d’être la plus compréhensive de son fils et de ses passions.

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Le roi, quant à lui, est vêtu dans la même gamme de couleurs que le prince, mais dans des tenues qui rappellent moins le jeune premier : des manteaux longs, des vêtements lourds, moins faits pour monter à cheval, par exemple.

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À l’annonce du bal organisé par le prince, Marguerite veut être resplendissante aux yeux du prince, et Rodmila n’hésite pas pour arriver à ses fins, à mentir à sa belle-fille en cherchant à lui voler sa robe de bal.

La robe, initialement prévue pour le mariage de Danielle, est blanche et très travaillée, couverte de perles et dentelles. Les chaussures sont assorties, grises et argent. Ici il est évident que la robe de Danielle n’a pas pour vocation à concurrencer la royauté : la couleur dominante est le blanc et les accents sont argentés, non pas dorés.

C’est un sentiment de pureté et d’innocence qui ressortent de cette robe.

Danielle quant à elle, rencontre à nouveau le prince par hasard alors qu’elle se baignait dans la rivière. Elle est donc en chemise, et sans sa robe de servante, lorsqu’elle se retrouve sur le rivage. Le prince, galant, lui offre évidemment de quoi se couvrir, avec sa cape violette.

Ce choix de couleur est assez original. Il symbolise pour moi le changement d’état d’esprit du prince, le doute qui le succombe, qui disparait quant il revoit Danielle (il lui transmet la cape et revient donc à ses couleurs jaune et blanc. Lorsqu’elle s’échappe à nouveau, il reprend ses doutes.

Da Vinci se fond ici dans le décor : il sert de voix de la sagesse pour le prince, et d’élément perturbateur pour leur rencontre. Sa tenue verte l’accorde avec la nature environnante.

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À diner au manoir, l’ambiance est sombre. On remarque néanmoins que les femmes portent encore la même tenue, de laquelle les accessoires ont été retirés.

Pour séduire le prince, de nombreuses jeunes femmes d’exclament de ses exploits en sports. Et le prince est tout vêtu de blanc, couleur de l’innocence et de la pureté. La couleur montre pour moi son innocence vis-à-vis des avances des jeunes filles présentes, qui lui transmettent leurs mouchoirs. Marguerite est là évidemment, et sa robe rouge la montre comme une tentatrice.

Au marché, Danielle et ses servantes cherchent à vendre les fruits de leur travail. Nous découvrons alors un nouveau personnage, Pierre Le Pieu, qui convoite Danielle comme on convoite un objet. Il est vêtu intégralement en noir et semble faire le pendant au blanc du prince.

Mais lorsque le prince rejoint le marché et visite l’étal de Danielle, sa tenue est également noire, comme si, malgré ses intentions, la costumière nous prévenait de la nocivité du prince par son ignorance.

Le dimanche matin, à la messe, Rodmila et sa fille cherchent encore à manigancer pour leur ascension sociale. Elles cherchent à tromper la reine, en montrant une fausse bonté.

Il est possible d’interpréter alors les tons orangés de Marguerite comme un signe de sa mise en avant pour la royauté. Elle cherche à se rapprocher le plus possible du trône et de la couleur rouge de la reine.

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Danielle, quant à elle, se déguise volontairement pour pouvoir parler au prince. Elle porte alors une robe bleue, en quelque sorte la version noble de sa robe quotidienne.

Notons que c’est la première fois que Danielle se déguise pour sa propre satisfaction. Jusque là ce n’était pas son intérêt qui la poussait à se faire passer pour quelqu’un d’autre.

Que ce soit à l’abbaye ou dans les bois, Danielle montre sa véritable personnalité à Henri, qui en fait de même.

Elle se dévoile émotionnellement et vestimentairement, puisqu’elle va même jusqu’à retirer sa robe. À ce moment-là, elle se retrouve entièrement en blanc, et donc plus pure et blanche qu’Henri.

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Au manoir, Rodmila s’impatiente de l’absence de Danielle. Sa journée est finie et elle remarque l’absence de sa belle-fille.

Elle est en tenue de nuit, dans les mêmes couleurs que sa tenue de jour, mais dans une robe de chambre moins travaillée, moins construite.

Le lendemain de sa nuit avec Henri, Danielle n’est pas d’humeur à subir les remarques de Marguerite. Elle s’énerve et la frappe. Au passage, je trouve très agréable de voir enfin une héroïne qui ne soit pas toujours calme et qui soit capable de s’énerver.

Marguerite est en chemise, et la couleur de ses chaussettes semble montrer le vif de sa perfidie.

C’est également le moment où nous voyons véritablement Jacqueline prendre le parti de Danielle. On comprend alors que le vert de sa robe est plus un lien entre la robe de Danielle, et la robe de sa mère. Elle cherche à être juste et neutre.

En visite chez la reine, Marguerite et Rodmila cherchent à mettre la première en avant. Celle-ci a remis la robe qu’elle portait sur le terrain de sport, dans un rouge plus dense que même la robe de la reine.

Rodmila a quant à elle une coiffe riche, et une coiffure chargée, la même que celle de sa première rencontre avec le prince.

Ce qui distingue la reine des deux femmes ce sont les tissus plus travaillés, des motifs or et des bijoux plus nombreux. Sa coiffure est également plus complexe : plus travaillée que celle de Marguerite, elle est plus naturelle que celle de sa mère, ayant moins besoin d’assumer son rang, ou de dissimuler ses mensonges.

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Après avoir été fouettée par sa belle-mère, Danielle rejoint Henri dans des ruines au milieu de la forêt.

Elle doit lui annoncer qu’elle ne reverra plus, alors que lui cherche à lui déclarer son amour. C’est un contraste qui se forme entre les deux.

Ils ont d’ailleurs tous les deux changé de tenues :

  • Danielle porte un rouge foncé, qui symbolise pour moi deux choses : d’un côté la vision qu’a le prince d’elle, qui la voit déjà comme sa future femme, et de l’autre le sang qu’elle a versé pour son impudence.
  • Henri a repris quant à lui son costume noir, comme le symbole de son incompréhension. Il ne l’écoute pas et refuse donc de voir la vérité.

Comme prévu, le bal a lieu en l’honneur de Léonard de Vinci, et pour annoncer le mariage du prince. À côté des couleurs vives du bal, le rouge des décors et le feu des lumières, Henri est triste. Sa tenue est blanche, royale, car il est prêt à accepter ses obligations. Son père est sombre, car il sait qu’il condamne son fils.

Dans la salle, nous retrouvons la famille de Rodmila.

Jacqueline fait la connaissance d’un cavalier qui porte un costume similaire au sien : et cela fait passer le message que chacun peut trouver chasseuse à son pied, même si lui-même ne se trouve pas beau.

Rodmila porte une tenue verte dont je n’ai pas réussi à évaluer l’animal, et Marguerite est quant à elle déguisée en paon. Le costume est chargé et majestueux et ne cache volontairement pas le visage de la jeune fille.

Je trouve amusant que l’animal choisi pour le costume soit un mal (puisque c’est le mâle qui fait la roue). Cela montre pour moi que la manière dont s’y prend Marguerite pour séduire le prince est complètement fausse et décalée.

Pendant ce temps, Danielle se prépare à rejoindre le bal, et sa robe est simplement suggérée alors qu’elle monte dans le carrosse.

À ce moment là, selon moi, les costumes clairs des servantes prennent tout leur sens : comme si tout ce temps, elles avaient été fidèles à la vision qu’elles ont de Danielle dans cette magnifique robe claire.

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Au bal, nous retrouvons le roi et la reine dans de somptueux costumes sombres et or. Ils montrent leur statut et leur richesse, mais de petites touches claires montrent également l’espoir qu’ils ont encore pour leur fils.

Puis Danielle apparait et le prince ne l’écoute à nouveau pas. Ils sont parfaitement assortis, et son costume d’ange apparait comme la vision qu’Henri a de la jeune femme. Néanmoins, Danielle n’est pas à l’aise, et n’arrive pas à se montrer telle qu’elle est avant d’être dévoilée par Rodmila. Comme un ange déchu, elle perd ses ailes et comme Cendrillon, elle perd sa pantoufle. Ces éléments de son costume semblent montrer qu’elle perd une partie d’elle, un symbole d’elle-même, et un symbole de sa mère.

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Frissonnante et sous la pluie battante, elle retourne chez elle, son aile disloquée et fondue.

Pour pallier à sa déception de sa belle-fille, Rodmila décide de s’en débarrasser en la vendant à Pierre Le Pieu. On découvre alors le côté sombre de la belle-mère, qui a accusé à tort les serviteurs de voler les biens familiaux alors qu’elle-même était responsable de leur disparition.

Son costume est alors sombre, presque autant que la tenue de Pierre le pieux lui-même.

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De son côté, Léonardo Da Vinci peint Danielle dans un somptueux portrait. Il est vêtu de blanc, dans la pénombre, et l’on sent qu’il va être le révélateur final de l’intrigue. Il se trouve qu’il l’a déjà été, lorsqu’il a fait réfléchir Henri au moment du bal. Il est neutre.

Puis vient la scène du mariage d’Henri avec la princesse d’Espagne.

Si les couleurs de la cour, les décors, et les costumes sont vif, riches et flamboyants, il est évident que ce rouge qui assortit Henri à sa future femme ne correspond pas à l’image qu’on en avait jusque là. Il porte une traîne blanche, assortie à ses parents, qui semble plus correspondre à la personne que nous avons pu auparavant. Et le rouge correspond à sa passion découverte et qu’il assume à ce moment-là.

Dans les spectateurs de la scène, Rodmila et Marguerite dans leurs tenues de deuil s’opposent au roi et à la reine dans leurs tenues claires et joyeuses.

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Après qu’Henri se soit finalement décidé, on retrouve deux personnages importants de l’histoire : Marguerite et son galant, assortis l’un à l’autre, mais différents. Ils sont complices, dans leurs couleurs et leurs attitudes.

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Dans son château, Pierre le Pieu a pris le parti de rendre Danielle esclave. Elle est triste, sale et son vêtement est taché. Heureusement, Danielle est une jeune fille forte, fière et qui n’a besoin de personne pour survivre. Elle réussit donc à se libérer seule de sa prison.

Mais une fois sa libération effective, le prince, qui espérait la sauver, la retrouve. Il est toujours dans sa tenue de mariage, royal, dans une couleur qui montre sa passion révélée et qui s’oppose à ce que Danielle est visuellement, mais qui correspond à la passion dans son coeur.

À la cour, la belle-famille de Danielle se présente devant la famille royale. De manière assez surprenante, Henri a remis du noir. Bien que ce ne soit pas la couleur qui me paraisse le plus parlante, je suppose que cette couleur est choisie pour montrer qu’il est sûr de lui d’une part, et pour mettre en valeur Danielle dans sa tenue rouge, d’autre part.

Rodmila porte sa couleur fétiche à ce moment, mais avec une coiffe blanche, qui semble à la fois mettre en valeur le triomphe qu’elle imagine avoir atteint, et sa future coiffe au lavoir.

Les deux autres filles sont sobres, dans les tenues qui leur sont familières.

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La seule qui ait véritablement changé est Danielle, dans une coupe beaucoup plus femme, et dans une tenue rouge et or, qui semble montrer que les temps ont changé, et que la royauté lui appartient.

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De manière amusante, Rodmila et sa fille se retrouvent dans la scène suivante dans un bain de teinture, qui les teint, y compris leur visage, en indigo, leur montrant que la seule couleur chaude qu’elles pourront désormais porter ne sera qu’artificielle.

Pour terminer, nous retrouvons tous les personnages positifs de l’histoire, dans une scène où les tenues sont de nouveau beaucoup plus sobres, dans une fin sans prétention.

Pour aller plus loin :

Compléter votre médiathèque :

  • Tout d’abord, un recueil de contes, pour retrouver la version originale ou le conte seul avec de belles illustrations
  • Le film (en DVD, et en Blu-Ray)
  • Le film Cendrillon de Disney
  • Le dessin animé de Disney, Cendrillon
  • Into The Woods, promenons-nous dans les Bois (en DVD et en Blu-Ray), un film de Rob Marshall basé sur une comédie musicale qui implique Cendrillon parmi d’autres personnages
  • Et pour finir si les contes de fées réinterprétés vous plaisent : regardez Once Upon a Time (Saisons 1 à 3, Saison 4)

Des patrons pour cosplayer : (les patrons sont des inspirations ou bases qu’il faut modifier pour obtenir le costume final ; la liste est non exhaustive)

La parole est à vous :

  • Qu’avez-vous pensé du film ?
  • Aviez-vous imaginé Cendrillon à l’époque de la Renaissance ?
  • Que pensez-vous des libertés prises avec l’histoire initiale ?
  • Avez-vous d’autres liens à donner concernant cet article ?

Dites-moi tout en commentaire …

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