Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et quelle meilleure occasion de vous parler un peu plus de moi … ?

Par où commencer …

Je n’ai pas  vraiment l’habitude de parler de moi, surtout ici, mais je me dis qu’il y a un début à tout. Donc, lançons-nous.

Tout d’abord, je m’appelle Nathalie, j’ai 30 ans et toutes mes dents (sauf les dents de sagesse) et je vis en région parisienne.

Je suis hyperactive, passionnée, et à la fois maniaque et vivant dans le bazar (oui je sais c’est paradoxal).

J’aime le sport, la nature, passer du temps avec des amis, les jeux de société et surtout les loisirs créatifs. Après cinq ans d’études où j’ai été incitée à expérimenter avec tout et n’importe quoi, je garde à présent tout et n’importe quoi et je suis curieuse des matières et des médiums créatifs (au grand désespoir de mon ami, qui trouve que je garde tout et n’importe quoi à la maison sans raison !).

Ma passion du costume

Aussi bizarre que cela puisse paraître, j’ai toujours voulu être costumière. J’ai très tôt su (vers 6 ans) que je voulais travailler avec les tissus. Mon premier instinct a été de dire que je voulais devenir couturière. Puis ma belle-mère, trouvant que “couturière” était un métier trop simple pour une jeune fille de bonne famille ayant la possibilité de faire des études, m’avait incité à chercher plus loin, m’orientant vers le métier de styliste.

Mais à 7 ans grâce à ma maman et aux nombreux spectacles qu’elle m’a emmené voir, je décidais ce que je voulais réellement faire : costumière. Créer des vêtements d’inspiration diverse pour faire briller les yeux des spectateurs : c’était mon rêve.

J’aimais le côté création, le côté arts de la scène, le côté changeant d’un spectacle à l’autre, et je n’ai depuis pas changé d’avis.

Paradoxalement pour quelqu’un qui a rêvé de ce métier si tôt, je n’y accèderai finalement qu’assez tard puisque je n’y suis pas encore complètement parvenue … ce qui ne m’empêche pas d’y croire encore.

Cela dit, maintenant que je connais mieux le monde du costume et du spectacle en général, je trouve que le métier de costumière, bien que toujours fascinant, a un côté un peu plus statique et moins en contact avec le spectacle en lui-même que le métier d’habilleuse. Si ce dernier est souvent moins reconnu comme gratifiant dans le métier, il est indéniable que c’est un métier qui bouge et qui est indispensable, notamment dans les spectacles vivants.

Néanmoins, une fois fixée sur le métier de costumière, j’ai donc entrepris des études correspondantes, en faisant une mise à niveau en arts appliqués après mon baccalauréat, puis en intégrant un DMA (Diplôme des Métiers d’Arts) costumier-réalisateur au lycée Paul Poiret à Paris.

Notons qu’à l’époque, il existait quatre écoles en France qui proposaient ce diplôme, et les 70 étudiants par an qui sortaient des filières suffisaient déjà à bloquer le marché de l’emploi. Actuellement, plus de dix écoles proposent cette même filière, et autant de jeunes diplômés en plus arrivent de nos jours sur le marché du travail.

De ma promotion de DMA, seules trois personnes sur douze ont continué dans le métier de costumier (je m’exclus du compte, puisque je ne considère pas avoir débuté en sortant des études).

À l’époque un peu jeune, et ne souhaitant pas arrêter mes études, j’ai décidé de poursuivre par un BTS DMTE (Design de Mode Textile et Environnement), en gros du stylisme. Je voulais avoir un côté plus ouvert sur la création de costumes, et si ces deux nouvelles années ont certainement développé mes réflexes et m’ont permis de mûrir professionnellement, je pense également qu’elles m’ont fermé des portes en ne me permettant pas de garder les contacts professionnels forgés à la fin du DMA.

Néanmoins, je ne regrette pas ce parcours, d’un côté parce que cela ne sert à rien, et ensuite parce que j’ai tout de même beaucoup appris, et que la connaissance est toujours utile.

Après avoir tâtonné plusieurs années à ne trouver que peu de travail, j’ai choisi de faire un travail plus “alimentaire”, mais néanmoins très intéressant. J’ai été formé aux ressources humaines, et j’ai commencé à faire du conseil en intégration entreprise. Si ce travail n’avait rien à voir, il m’a permis de connaître un monde plus stable, plus carré quant à son fonctionnement, mais également à tenir un poste que je n’aurais jamais eu l’occasion de faire si tôt (et peut-être jamais) si j’étais simplement resté en costume : manager.

Comme vous avez pu le voir, depuis peu je suis retournée à mes premières amours et j’espère cette fois-ci avoir l’occasion d’y rester.

Le cosplay

Au lycée, j’ai découvert de loin le monde du cosplay, que j’ai immédiatement trouvé à la fois fascinant et effrayant.

Car si le challenge de la création des costumes me plait énormément, le fait de devoir soi-même incarner le personnage est un tout autre challenge, car si j’ai choisi le métier de costumière, c’est en partie parce que ce n’est pas un métier de scène à proprement parler.

Ce n’est donc que tardivement que j’ai réellement choisi de me lancer dans le cosplay, bravant ma timidité et repoussant (clairement) mes limites.

C’est une expérience assez unique, qui va sans doute m’aider dans ma timidité globale et qui permet de plonger dans un univers exceptionnel de rêves et de partages.

Facebook Cover - post Japan

C’est également un plongeon dans la réalité, où il est évident que de nombreux jeunes cherchent à percer en tant que cosplayeurs, ou costumiers ou stylistes et qu’il n’y aura évidemment pas de place pour tout le monde professionnellement. D’un point de vue amateur en revanche, chacun a sa place et c’est appréciable.

Ce blog

Il y a un peu plus d’un an, j’étais encore dans ce domaine des RH quand je me suis dit qu’il me manquait un contact avec le monde du costume. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de me lancer dans le cosplay réellement, et également que j’ai décidé d’ouvrir ce blog.

À défaut de pouvoir faire des costumes, au moins je pourrai en parler.

J’ai toujours aimé écrire, bien que j’avais plus tendance à me tourner vers la fiction, mais je me souviens avoir dit à ma maman que je voulais être “costumière et écrivain” (à l’époque, le féminin du mot n’était pas admis), consciente du fait que l’un comme l’autre risquait de ne pas suffire à me nourrir.

Bien que je ne me considère pas comme “écrivain” puisque ce n’est absolument pas le cas, je suis contente de pouvoir communiquer par ce biais.

Vous l’avez sans doute remarqué pour ceux qui me suivent un peu régulièrement, les articles ne sont pas très réguliers dans leurs contenus. Car si je tiens le rythme de trois articles par semaines, je dois reconnaître que certains me prennent un peu de court et que je les fais plus rapidement que d’autres. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur …

Au fur et à mesure, pour les besoins du blog, je m’aperçois que je regarde les films et les séries autrement, que je regarde d’autres types de films et de livres, et que je range mentalement ce que je vois dans des catégories.

L’avenir …

Je souhaite continuer ce blog du mieux possible, puisqu’il me tient à coeur, et je continue à voir que vous le lisez !

Je vais terminer mon premier contrat à Disney en septembre, et j’espère y être reprise par la suite pour d’autres contrats dans les années qui viennent.

J’aimerais un jour pouvoir créer ma propre entreprise … j’ai quelques idées, mais pas forcément très mûres pour le moment, je cherche à les peaufiner, mais manque un peu de temps pour le faire.

Quel que soit le biais, j’aimerais un jour arriver à devenir costumière !

La parole est à vous :

  • Y a-t-il des points que je n’ai pas mentionnés ici et qui vous intéresseraient ?
  • Avez-vous des situations que j’ai mentionnées et qui vous parlent ?
  • Qu’est-ce qui vous passionne dans votre vie ?
  • Pensez-vous que ce genre d’articles devrait revenir plus souvent ? Et sur quels sujets ?
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