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Dentelle & Pellicule

Un blog sur tout ce qui a trait au costume

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Courts métrages

None of That – Court métrage

Aujourd’hui, bien qu’il y ait peu de costumes dedans, j’avais envie de parler d’un cours métrage qui m’a fait rire : None of That, du Group Suspific.

Le synopsis du film

Une religieuse s’introduit dans un musée la nuit pour censurer les oeuvres qu’elle juge indécentes.

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Les personnages

Il n’y a que très peu de personnages dans ce court métrage puisqu’ils ne sont que quatre :

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Assasin’s Creed – Court métrage

Aujourd’hui, regardons ensemble un court métrage dans l’air du temps puisqu’il se base sur l’univers d’Assasin’s Creed en mettant en scène la récupération de la pomme d’Eden de Napoleon. Le court métrage est de Julien Brisset, à regarder ici.

Le synopsis du film

Une femme de la confrérie des assassins tente de récupérer la pomme d’Eden de l’époque de Bonaparte.

Les costumes

Il y a peu de personnages dans ce court métrage. Nous voyons d’un côté la jeune femme, et de l’autre les soldats de Bonaparte.

  • La jeune femme assassin

 

Le court métrage commence par une présentation de la jeune femme grâce à des gros plans sur son costume. Ici on peut voir assez rapidement qu’un travail a été fait pour respecter l’univers du jeu vidéo.

Le costume utilise visiblement des matières simples et naturelles, et il est complété par des accessoires, armes, et ceintures qui sont de bonne qualité.

À partir de cette base, c’est la caméra qui va finir de créer l’univers, dans sa manière de suivre le déplacement de l’actrice. Je note au passage que les effets, les plans et les décors sont bien choisis et correspondent pour moi à l’univers des jeux.

  • Les soldats

Pour les soldats, l’accent a été visiblement mis sur une impression d’ensemble afin que le groupe soit immédiatement reconnaissable.

Nous n’avons alors aucun doute : il s’agit bien de soldats de l’époque de Bonaparte.

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Lorsqu’on voit les costumes de plus près, des détails, comme la croix sur un des soldats, ont été ajoutés. Néanmoins, les tissus font plus synthétiques de près et tous ne sont pas finis de la même manière.

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Somme toute, je trouve que ce court métrage est de bonne qualité malgré le manque de moyen du projet. L’accent a donc été mis au niveau des costumes sur une image globale et une identification claire des personnages.

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Un seul regret du point de vue costume : aucune patine. Je pense qu’en gardant l’objectif de moyens réduits, cela aurait permis à donner aux personnages un aspect un peu plus réaliste. Néanmoins, mes félicitations à l’équipe.

 

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Que pensez-vous de cette version ? Respecte-t-elle le jeu selon vous ?
  • S’agit-il d’un fan-art ? Ou d’une création à partir d’un univers ? Où est la ligne entre les deux ?
  • Avez-vous d’autres liens à donner concernant cet article ?

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La Luna – Court métrage

Aujourd’hui, c’est d’un court métrage des studios Pixar que j’ai eu envie de vous parler, le très poétique La Luna, de Enrico Casarosa, à regarder ici.

Le synopsis du film

Un petit garçon partage pour la première fois le travail de son père et son grand-père, qui s’occupent de la lune.

Les personnages

Comme dans l’homme-orchestre dont j’avais parlé il y a peu de temps, il y a peu de personnages dans ce court métrage puisqu’ils ne sont que trois :

  • Le grand-père
  • Le père
  • Le petit garçon

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Au début du court métrage, nous ne voyons que le petit garçon et les choses à sa hauteur. Les bras des deux hommes dans la barque sont couverts de manches blanches, visiblement rapiécées. Cela donne le sentiment d’un ensemble aux moyens modestes.

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De plus, on aperçoit rapidement que les deux hommes et l’enfant sont vêtus de manière similaire, malgré leurs différences de stature, ce qui sous-entend qu’ils sont dans une sorte d’uniforme. Et le port de salopettes ajoute le côté “tenue de travail”, dans un aspect assez ouvrier.

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Ce que j’aime donc dans ce court métrage c’est sa poésie, et les costumes jouent ici un rôle important dans l’identification des personnages et de leurs caractères, malgré le fait qu’ils n’utilisent pas la parole.

  • le père, massif et donnant l’impression d’un homme fort, semble à la fois têtu et fier de son fils

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  • le grand-père, plus fin et courbé, donne l’image d’un homme qui pense tout savoir et sait comment faire les choses

Ce qui les rassemble ici, malgré leurs différences, est effectivement leur fierté du petit fils qui fait sa première virée nocturne dans l’entreprise familiale.

Ce qui nous laisse comprendre que c’est la première, outre les yeux brillants du garçon, est le cadeau que lui font les deux adultes d’une casquette comme les leurs. Au moment où l’enfant la met, il se met à devenir un adulte dans un sens. Mais les deux adultes autour de lui, cherchant à former le jeune garçon, vont chercher à appliquer leurs méthodes sur lui.

C’est d’ailleurs le thème de ce court métrage que l’on suit tout du long : l’enfant qui devient adulte et doit donc trouver sa propre méthode d’exister et de faire son travail. L’ascension sur l’étoile à la fin du film représente pour moi le fait de grandir.

Finalement, le petit garçon trouve sa place et participe à sa manière au travail. Et lorsque la tâche est finie, les deux adultes sont fiers de lui.

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Somme toute, c’est un très beau court-métrage que je conseille fortement, car il est très poétique.

 

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Correspond-il à votre image des courts métrages Pixar ?
  • Quel est votre film ou court métrage préféré des studios Pixar ?
  • Avez-vous d’autres liens à donner concernant cet article ?

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Dream Motion – Court métrage

Aujourd’hui, regardons ensemble un court métrage que j’ai découvert un peu par hasard, de Vincent Bornet, qui s’intitule Dream Motion, à regarder ici.

Le synopsis du film

Un jeune homme s’endort et rêve en Stop Motion …

L’histoire en images du court métrage

Le court métrage se sépare en deux parties :

  • La vie réelle

Le court-métrage commence alors que nous découvrons un personnage chez lui. Nous ne voyons pas son visage dans un premier temps : il pourrait être n’importe qui, il pourrait être nous.

C’est visiblement un jeune homme d’une classe moyenne, qui rentre du travail et se décontracte en arrivant chez lui. Il se prépare à aller dormir et se couche, assez tard.

Dans un premier temps il est en costume cravate, mais il s’est mis à l’aise, sa cravate desserrée et les manches de sa chemise remontées. Puis il se prépare à dormir et c’est un pyjama assez neutre qu’il met : un t-shirt gris. Au final, c’est un personnage presque en noir et blanc qui se présente à nous.

Pour terminer, il se réveille après son rêve et quelque chose est différent : il a gardé son t-shirt blanc du début du rêve … comme si le rêve qui a disparu est encore un peu présent avec lui.

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  • Le rêve

C’est dans le rêve que le personnage prend des couleurs :

Tout d’abord, il porte ce fameux t-shirt blanc qu’il va retrouver à la fin. Mais l’ambiance est différente, elle-même plus colorée et annonce la suite : nous ne sommes plus la nuit.

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Puis il sort de son appartement et se rend dehors, dans la rue. Il porte de nouveau un t-shirt gris, mais les motifs ajoutent de la couleur. Il est évident que la direction artistique du court métrage a voulu jouer sur ce côté parisien du personnage, avec une casquette, mais décontracté en jean t-shirt, et baskets.

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Après une course poursuite comme on peut en faire dans ses rêves, avec un personnage que nous ne voyons pas et qui représente plus une idée de menace qu’autre chose, il a changé de tenue : à présent plus calme, il porte un t-shirt bleu, couleur du ciel (bien que le ciel soit dans une ambiance colorée qui l’empêche d’être bleu.

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Son t-shirt affiche “The End” : la fin bien que ce ne soit pas la fin de la course finalement puisqu’il repart.

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Puis vient la partie romantique : le jeune homme découvre une jeune fille. Notons au passage qu’il a repris sa tenue grise, puisque ce n’est plus la fin, mais un nouveau commencement.

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Et ils sont mieux assortis comme ça …

Leurs costumes leur permettent aussi de mieux se fondre dans le décor. Et comme tous les amoureux à Paris (c’est bien connu !), ils vont observer le soleil se coucher sur les ponts de Paris … et à ce moment-là, les vêtements semblent s’effacer, pour faire ressortir les très beaux cheveux de la demoiselle.

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Pour finir, ils se retrouvent tous deux au lit, toujours dans cette ambiance orangée, avant le dur retour à la réalité.

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J’ai beaucoup aimé ce court-métrage que j’ai trouvé léger et poétique, bien qu’un peu triste

 

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Que pensez-vous de cette idée de faire du stop motion à partir d’un film ?
  • Que pensez-vous de la manière dont ils ont présenté les deux amoureux à Paris ?
  • Avez-vous d’autres liens à donner concernant cet article ?

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L’homme orchestre – Court métrage

Aujourd’hui, regardons ensemble le court métrage moins connu des studios Pixar, réalisé par Mark Andrews et Andrew Jimenez, l’homme-orchestre, à regarder ici.

Le synopsis du film

Un duel s’engage entre deux musiciens de rue pour convaincre une petite fille de donner sa pièce.

Les personnages

Il n’y a que peu de personnages dans ce court métrage puisqu’ils ne sont que trois :

  • L’homme-orchestre rouge

C’est le premier artiste qui apparait dans le court métrage. Sa musique se base sur des cuivres et des percussions principalement.

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Il est vêtu d’une tenue rouge, blanc et or, qui n’est pas sans rappeler le domaine du cirque, notamment à travers les motifs de son chapeau. Et d’ailleurs, les instruments qu’il utilise sont des instruments souvent utilisés dans le milieu du cirque, notamment les cuivres, associés aux personnages de clown. Son pantalon, tout en accordéon donne un côté très souple à ses jambes qui accentue la souplesse du personnage, malgré son encombrement.

Ce sont ces atouts clownesques qu’il utilise pour convaincre l’enfant, en jouant de sa musique et de son côté flamboyant, tout en réalisant des acrobaties.

  • L’enfant

Puis intervient un nouveau personnage : l’enfant qui vient pour jeter une pièce dans la fontaine, mais qui est séduit par la musique de l’artiste.

Il est en violet, une couleur assez peu commune chez un enfant quiet qui se met immédiatement en opposition à la fois à l’artiste et à l’environnement.

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Le violet est également une couleur associée facilement à la religion, impression qui est accentuée par la tenue très couvrante à la capuche et aux manches longues du petit enfant.

Il ne fait donc visiblement pas partie du même milieu que le musicien.

  • L’homme-orchestre vert

Au moment où l’enfant est convaincu de donner sa pièce au musicien, un autre artiste s’installe, lui aussi homme-orchestre, mais opposé à son concurrent.

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Il est en vert, qui est la couleur complémentaire du rouge et tout dans leurs silhouettes les oppose. Il est fin, souple et son costume soyeux donne une impression de préciosité.

Ses instruments sont plus des cordes et des vents et sa couleur donne un côté plus naturel à l’ensemble.

Finalement l’enfant qui semble un moment hésiter entre les deux personnages, se retrouve opposé à eux. Il crée son propre destin, et se montre plus fort, sans aucune fioriture, que les deux autres cumulé avec tous leurs excès.

Pour conclure, j’aime beaucoup ce court métrage qui est à la fois comique, cynique et poétique et qui, par quelques choix dans les images et les couleurs, en dit long sur des personnages pourtant muets.

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Correspond-il à votre image des courts métrages Pixar ?
  • Quel est votre film ou court métrage préféré des studios Pixar ?
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SOAR – Un court métrage d’Alyce Tzue

Aujourd’hui, regardons ensemble le court métrage très poétique Soar, réalisé par Alyce Tzue.

Le synopsis du film

Une petite fille cherche à construire et faire voler un avion en bois, lorsqu’elle va faire une rencontre inattendue …

Mon avis

Je suis tombée sur ce court métrage complètement par hasard au détour d’une page, et j’ai immédiatement accroché au visuel. Après l’avoir vu une première fois, j’ai trouvé que la poésie des images, de la musique et de l’histoire combinées donnaient un résultat vraiment intéressant et j’ai donc eu envie de partager ma découverte ici.

Les costumes

Comme dans tout film d’animation, le costume fait partie de la création et l’identification des personnages.

Ici, il n’y a que deux personnages : la petite fille, et l’aviatrice.

Ce qui est amusant dans leurs costumes est la relation entre les deux.

D’un côté la petite fille est vêtue d’un bloomer marron d’un textile de type lainage épais avec des boutons en forme de coeur sur des collants, d’un pull côtelé avec un dessin d’avion sur le devant en patchwork, et d’un bonnet dit “aviateur” à carreaux. Elle porte également une grande paire de lunettes à verres larges.

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De l’autre, la petite aviatrice porte un pantalon vert qui prend la forme des anciens pantalons d’équitations, qui sont également associés à l’image des premiers aviateurs, par dessus des bottes en cuir, associés à un pull blanc col roulé et dont les manches bouffantes laissent apparaîtrent des gants. Sur sa tête, un chapeau d’aviateur à proprement parler, en cuir et des lunettes d’aviateur complètent le tableau.

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La comparaison des deux personnages devient intéressante puisque la petite fille est le reflet en plus jeune de l’aviatrice : ses vêtements suggèrent les formes que l’aviatrice porte, comme les prémisses de son futur. Ses lunettes suggèrent des lunettes d’aviateur, tout comme son chapeau est la version mode d’un chapeau de pilote.

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Bien que l’aviatrice ne puisse pas réussir sa quête sans l’aide de la petite fille, il est clair que celle-ci voit son futur dans la petite pilote.

Je noterai au passage que les textures sont clairement travaillées pour être réalistes, et que le spectateur puisse s’imaginer les personnages au plus près de la réalité. On peut le voir dans les vêtements, mais également des hélices du vaisseau, qui sont en tissu.

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Pour finir, je vous conseillerais de regarder le court métrage jusqu’à la fin du générique, où la réalisatrice a inséré des extraits du story-board et des maquettes du court métrage. On y retrouve notamment la planche de l’aviatrice, mais également on peut voir que la petite fille avait un style vestimentaire beaucoup plus commun au début de la réflexion, et le sens de l’histoire et des images aurait été beaucoup moins fort si elle était resté ainsi.

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Il n’y a pas grand-chose de plus à dire ici, puisqu’il s’agit d’un court métrage, mais je tenais tout de même à parler de ce petit film d’animation qui m’a beaucoup plu.

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • L’histoire vous a-t-elle parlé ?
  • Quel est votre film ou court métrage préféré ?
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Jiminy – un court métrage d’Arthur Molard

Aujourd’hui, regardons ensemble le très beau court métrage Jiminy, réalisé par Arthur Molard.

Le synopsis du film

Le futur, suite à des expérimentations sur les animaux réussies, les humains ont désormais des puces électroniques dans leurs cerveaux qui les assistent au quotidien. Nathanaël, réparateur de ces puces, doit prendre une décision le jour où les parents d’un jeune autiste lui demandent de pirater la puce électronique de leur fils.

Mon avis

Je dois avouer que je suis très peu impartiale sur ce court métrage, car j’ai participé à la réflexion sur les costumes. Et j’avais choisi d’y participer, car le scénario m’avait immédiatement plu. Nous sommes ici dans une science-fiction réaliste, car l’électronique prend une place de plus en plus forte dans nos vies et la question du transhumanisme est constante dans nos sociétés.

Ici, le sujet est traité de manière simple, mais très efficace avec une notion du bien et du mal qui est complexe et finalement décisive.

La réalisation, la musique, les lumières : tout contribue à l’impression générale de “dérangeant”, de formaté et dans un sens d’aseptisé.

Les costumes

L’univers du court métrage est sombre, mais on ne le remarque pas immédiatement et notamment parce que la première tenue que l’on voit est celle de Nathanaël, qui est encore chez lui, décontracté, dans un t-shirt blanc.

Puis nous le voyons s’habiller, et nouer sa cravate. Il est en chemise, avec un gilet, qui n’est pas sans rappeler Jiminy criquet.

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Il est habillé dans des couleurs sombres, et au fur et à mesure du court métrage, on remarque que seule la publicité est en couleurs : le monde est gris, sombre.

Les parents du jeune autiste sont immédiatement identifiables par leur tenue comme des personnes d’un milieu aisé. Monsieur est vêtu de couleurs foncées, Madame de couleurs fades.

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Quant au jeune homme, il est vêtu de couleurs pâles. Il porte du blanc, car il est innocent. Et son apparence contraste avec celle de l’homme derrière lui à l’allure robotique.

Dans le jardin, on remarque que même au soleil l’ambiance globale reste sombre. Otto n’est pas habillé beaucoup plus clair que Nathanaël, mais son pantalon laisse comprendre qu’un s’agit du patient d’un hôpital.

Dans la clinique, bien que le blanc traditionnel soit présent, les touches de couleurs se font rares et servent plus à mettre l’accent sur une personne qu’autre chose.

Lorsque Nathanaël décide d’accepter la demande des parents, le jeune autiste est uniquement vêtu d’un maillot de corps blanc, comme pour rappeler sa pureté.

Les parents sont eux dans la pénombre, sinistre présage visuel des raisons qui les poussent à torturer leur enfant et que le spectateur découvrira plus tard.

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Une fois que Nathanaël s’est fait attaquer, le monde s’assombrit encore, et lui-même est presque intégralement en noir.

Pour finir, et par opposition à la scène du début, il se retrouve cette fois-ci dans un haut noir.

 

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Aimez-vous ce type de science-fiction sombre ?
  • Quel est votre film ou court métrage préféré ?
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Vincent – un court métrage de Tim Burton

Aujourd’hui, dans un article court, parlons des costumes de Vincent, le court métrage de Tim Burton. Vous pouvez le découvrir ici en VOST.

Le synopsis du film

Vincent Malloy est un garçon de 7 ans qui se prend pour Vincent Price, l’acteur de film d’épouvante. Il lit les nouvelles d’Edgar Allan Poe, il rêve de transformer son chien en zombie, veut changer sa tante en poupée de cire et s’imagine marié avec une femme enterrée vivante. Le court métrage alterne entre la vraie vie de Vincent et le monde imaginaire lié à son alter ego.

Le personnage de Vincent Malloy

Du haut de ses 7 ans, Vincent se sent différent, il a un grand t-shirt rayé en noir et blanc, un short de petit garçon et des chaussures qui pourraient être des baskets. Somme toute un petit garçon normal, un peu atypique sans doute et que l’on découvre d’abord en intérieur avec sa musique et son chat.

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Mais immédiatement nous découvrons qu’il s’identifie à Vincent Price, qui soit dit en passant a accepté de faire la voix off du court métrage. Nous le découvrons dans une très belle robe de chambre, tout droit sortie d’un roman d’Edgar Allan Poe ou de son interprétation cinématographique, le Puit et le Pendule, avec un allume-cigarettes pour une allure “vintage”, et d’autant plus décalée qu’il s’agit d’un accessoire exclusivement d’adulte.

Puis réapparait le Vincent enfant, entouré de sa soeur, une petit fille aux couleurs pastels (même si le court reste en noir et blanc), et aux allures de poupée, entourée de ses animaux, qui, contrairement au chat de Vincent, sont également dans des couleurs claires.

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Mais lui préfèrerait vivre dans un film d’horreur cependant, dans un costume aux allures de Dr Frankenstein, entouré de chauves-souris et de jouets étranges qui semblent un univers de film d’horreur réinterprété par des yeux d’enfants. Son costume est simple, en scientifique fou, avec des angles cassants et c’est son environnement qui est plus complexe.

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Vincent est aimable avec sa tante, mais on sent qu’il est décallé dans son allure : il est loin de l’ambiance fleurie de la robe à volants de sa tante. Et la scène se transforme rapidement pour retrouver le savant fou, qui va cette fois-ci nous emporter dans le film La maison de Cire, un autre film avec Vincent Price.

De retour dans un univers de science-fiction aux inventions extraordinaire, nous entrons dans les prémices de Frankenweennie, un autre court métrage de Tim Burton qui a été réalisé en 2012 en long métrage par le réalisateur.

L’alter ego de Vincent est également quelqu’un de poétique, mélancolique et la robe de chambre revient pour un look plus détendu et plus artiste alors qu’il est sur son chevalet, un pinceau à la main ou en train de lire un livre.

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C’est lorsqu’il creuse les platebandes de fleurs de sa mère à la recherche de sa femme potentiellement enterrée vivante que nous découvrons une silhouette féminine qui ressemble à son fils en terme de finesse.

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Vincent est seul dans sa chambre et s’imagine regarder le portrait de sa femme qui est vêtue d’une robe rayée qui n’est pas sans rappeler les rayures de la tenue initiale du petit garçon.

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Et tandis qu’il se lamente sur son sort, sa mère entre dans la pièce pour lui parler et nous découvrons la différence principale entre Vincent et sa mère dans leur tenue vestimentaire : la chemise de la maman a des pois qui s’opposent aux rayures du t-shirt du petit garçon.

Mais enfermé dans son rôle, et dans les cauchemars qu’il s’est lui-même créés, il perd pied de la réalité, et malgré les remarques de sa mère, il se laisse engloutir par son rôle et finit allongé dans le noir, dans son costume de savant fou.

 

Pour aller plus loin :

Un peu de lecture :

Compléter votre médiathèque :

La parole est à vous :

  • Connaissiez-vous ce court métrage ?
  • Vous semble-t-il représentatif de l’univers de Tim Burton ?
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